Gestion des permissions dans Paminga : donnez les bons droits aux bonnes personnes

Dans toute solution de marketing automation, la gestion des permissions est un sujet stratégique. Trop de droits, et vous prenez des risques. Pas assez, et vous bloquez l’exécution.

L’objectif est simple : permettre à chacun de travailler efficacement, tout en protégeant votre instance.

Dans ce Paminga Tip, nous allons voir comment Paminga propose une gestion des permissions à la fois granulaire, flexible et élégante.

Pourquoi la gestion des permissions est critique en marketing automation

Dans une organisation B2B, plusieurs profils interviennent :

Chacun doit pouvoir agir selon son rôle :

C’est exactement ce que permet Paminga.

La logique Paminga : Users, Teams et Roles

Dans les Account Settings, Paminga vous permet de structurer les droits de manière très claire :

Les permissions sont regroupées dans des rôles. Ces rôles peuvent être attribués :

Vous pouvez créer autant de rôles que nécessaire : junior, agence, admin régional, admin global, etc.

5 grandes familles de permissions

Les droits sont organisés en cinq grandes familles :

1. Administrative

Gestion globale de la configuration.

2. Assets

Création, modification, suppression et publication des emails, formulaires, landing pages, call-to-action et brand kits.

3. Workflows & Automations

Création, modification et surtout exécution des workflows.

4. Data Management

Gestion des comptes, contacts, custom objects, imports, exports.

5. Finder (Workspaces & Folders)

Gestion de la visibilité : partage des workspaces et des dossiers.

Un niveau de granularité très fin (jusqu’au field level)

L’un des points forts de Paminga est la gestion des permissions au niveau des champs.

Vous pouvez décider :

Un junior pourra ainsi voir les données… sans pouvoir les modifier.

C’est un excellent moyen de sécuriser votre CRM intégré.

Exemple concret : le rôle “Junior”

Imaginons que vous recrutiez un profil junior.

Vous pouvez créer un rôle spécifique qui :

Résultat : le junior peut travailler, apprendre, produire… sans risque pour l’instance.

Gestion par Workspaces : idéal pour les organisations multi-régions

Grâce au Finder, vous pouvez :

La visibilité peut être définie :

Cette architecture permet de s’adapter aussi bien à une PME qu’à un grand compte international.

Pourquoi c’est stratégique

Une bonne gestion des permissions :

Paminga permet d’atteindre cet équilibre entre liberté d’exécution et contrôle.

Conclusion

Qu’il s’agisse d’une PME ou d’un groupe international, vous pouvez définir précisément :

Chacun travaille dans son périmètre. Rien de plus, rien de moins.

Et dans un écosystème marketing moderne, cette précision n’est plus un luxe — c’est une nécessité.

Nos autres Paminga Tips

Le Finder : organiser le travail en équipe

Dans toute solution de marketing automation, il arrive un moment où la question n’est plus “comment créer une campagne ?” mais :

comment éviter le chaos quand l’équipe grandit ?

Workflows dupliqués, assets éparpillés, campagnes introuvables, permissions floues… On a tous connu ce moment où la plateforme devient un labyrinthe.

Avec Paminga, le Finder apporte une réponse simple : une organisation claire, flexible et collaborative.

Une hiérarchie claire… mais jamais imposée

Le Finder est accessible partout dans Paminga. Il structure votre environnement autour de :

Et dans chaque campagne :

Point essentiel : rien n’est obligatoire.

Vous pouvez tout créer à la racine si vous le souhaitez. Mais si vous travaillez en équipe, le Finder devient rapidement indispensable.

Workspaces : structurer par région, business unit ou marque

Vous pouvez créer autant de workspaces que nécessaire :

Et cela sans surcoût.

Chaque workspace peut être partagé avec des équipes ou des utilisateurs spécifiques. Les permissions sont fines, vous pouvez donner accès :

C’est rare qu’on limite à une campagne unique… mais c’est possible.

Une organisation pensée pour la performance

Dans la pratique, une structure efficace ressemble souvent à :

1) Centre d’excellence

Templates emails, LP, formulaires, segments, workflows types…

2) Campagnes marketing

3) Campagnes opérationnelles

Lifecycle, preference center, process automatiques

4) Dossier test

Pour expérimenter sans polluer la prod.

Cette logique permet d’éviter le mélange entre campagnes permanentes et actions ponctuelles.

Le pouvoir du clonage (et des tokens)

L’un des grands accélérateurs de productivité : le clonage.

Vous pouvez cloner :

Tout est dupliqué :

Ajoutez à cela l’utilisation intelligente des tokens à différents niveaux de la hiérarchie.

Exemple typique pour un webinar :

Vous clonez la campagne. Vous changez les tokens. Tout se met à jour automatiquement dans les emails et landing pages.

Une fois bien structuré, votre marketing automation devient un système reproductible — pas une suite d’improvisations.

Une navigation transversale par type d’asset

Autre point très pratique : vous pouvez naviguer :

Les assets apparaissent avec leur position dans la hiérarchie. Et ceux qui ne sont pas classés sont visibles immédiatement.

Impossible de “perdre” un asset.

Collaboration, visibilité, contrôle

Le Finder ne sert pas uniquement à ranger.

Il permet de :

Bref : passer d’un outil utilisé par deux experts…
à une plateforme réellement collaborative.

En résumé

Dans le marketing automation moderne, la productivité ne vient pas seulement des fonctionnalités. Elle vient de la structure.

Et sur ce point, Paminga pose des bases très saines.

Nos autres Paminga Tips

Paminga en pratique : les fondations d’une plateforme de marketing automation moderne (démo)

Je veux une démo personnalisée

Le marketing automation est un marché mature. Les promesses aussi.

Ce qui fait aujourd’hui la différence, ce n’est pas une fonctionnalité d’IA supplémentaire, mais la capacité à exécuter rapidement, proprement, et à mesurer ses actions avec confiance.

Dans cette première démo, je vous propose une visite guidée de Paminga, une solution de marketing automation récente, construite sur une architecture moderne, et pensée pour être à la fois puissante et agréable à utiliser.

Plan du webinaire

Pourquoi je m’intéresse à Paminga (après 14 ans de Marketo)

Je suis Sylvain Davril, fondateur de Merlin/Leonard.
J’ai été partenaire Marketo pendant 14 ans et je suis, depuis quelques mois, partenaire de Paminga.

Pourquoi ce choix ?
Parce que certains clients recherchent aujourd’hui une alternative moderne, et parce que j’ai souhaité tester la solution par moi-même : je suis en train de migrer notre usage interne de Marketo vers Paminga.

Ce webinaire est le premier d’une série mensuelle.
L’objectif est de partir des fondations, puis de monter progressivement vers des campagnes plus avancées.

Ce que couvre cette première démo

Nous commençons par les fondamentaux, ceux qui conditionnent tout le reste :

Dans un second temps, nous construisons une première campagne dite “Always On” :

1. Synchronisation CRM : une approche enfin lisible et maîtrisable

La synchronisation Salesforce dans Paminga repose sur un parti pris intéressant :
Paminga récupère le modèle de données Salesforce et vous permet de décider, champ par champ :

Création de champs à la volée

Un point très appréciable en démo : si un champ existe dans Salesforce mais pas encore dans Paminga, il peut être créé directement depuis l’interface, sans manipulation complexe.

Lorsqu’il s’agit d’un champ de type liste de valeurs, Paminga le détecte automatiquement et vous invite à configurer un mapping propre, évitant ainsi les incohérences de données.

Gestion explicite des erreurs

Autre point clé en projet : les erreurs de synchronisation sont clairement expliquées.
Dans la démo, un exemple concret est montré : une valeur de Lead Status en français dans Salesforce ne correspond pas à la valeur anglaise configurée dans Paminga. L’erreur est immédiatement identifiable et corrigeable.

Actions CRM depuis les workflows

Depuis un workflow Paminga, il est possible de :

La synchronisation CRM est donc pensée comme un socle central, et non comme une simple intégration périphérique.

2. Base de données : garder un modèle propre et évolutif

Paminga propose tous les fondamentaux attendus pour la gestion de la base de données :

Cette capacité à faire le ménage est loin d’être anodine lorsqu’on souhaite maintenir une base de données lisible dans le temps.

Objets personnalisés (Custom Objects)

Paminga permet également de créer des Custom Objects, avec la gestion des relations, y compris de type many-to-many.

L’objectif est de pouvoir intégrer dans Paminga des objets métiers (contrats, projets, actifs, abonnements…), qu’ils proviennent du CRM ou d’un data warehouse, puis de les exploiter dans les segmentations et les workflows.

3. Tracking : un socle souvent sous-estimé

Le tracking est souvent le point faible de nombreuses plateformes.

Avec Paminga, l’installation d’un tracker sur le site permet de collecter nativement :

Ces signaux peuvent ensuite être utilisés pour segmenter, scorer et déclencher des actions marketing, sans intégration lourde.

Visibilité côté CRM

Les données d’engagement peuvent également être affichées dans Salesforce, offrant ainsi aux équipes commerciales une lecture claire des interactions marketing.

4. Une campagne “Always On” : de la pop-up au nurturing

La démo se poursuit avec la mise en place d’une campagne “Always On” très concrète.

Objectif : déclencher une pop-up sur une page de contenu, collecter une adresse email, puis inscrire la personne dans un programme de nurturing.

CTA et éditeur unifié

Les CTA (pop-up, inline, scroll…) sont créés dans un éditeur commun à l’ensemble des assets :
formulaires, emails et landing pages utilisent la même logique d’édition.

Cela réduit considérablement la courbe d’apprentissage et améliore la cohérence des campagnes.

Contenu conditionnel natif

Un point fort mis en avant : la possibilité de rendre n’importe quel élément conditionnel (section, ligne, composant), sans script.

Pour les utilisateurs habitués à des solutions plus anciennes, cela évite le recours à des langages spécifiques et simplifie fortement la personnalisation.

Formulaires et nurturing

Les formulaires Paminga permettent notamment :

Le nurturing présenté repose sur une logique simple et lisible, avec des emails espacés dans le temps et la possibilité de définir des objectifs de succès.

5. Scoring et lead lifecycle : une base saine, encore en évolution

Paminga propose plusieurs scores (profil, activité, engagement).
La configuration est volontairement simple, même si certaines mécaniques sont encore en cours d’amélioration, notamment sur la gestion dynamique de la perte de points lorsque les attributs évoluent.

Pour le lead lifecycle, l’approche montrée consiste à reconstruire une logique complète à l’aide de workflows, offrant ainsi une flexibilité proche de celle connue sur Marketo.

Ce qu’il faut retenir

À l’issue de cette première démo :

Et maintenant ?

Cette démo ouvre une série de webinaires mensuels, chacun dédié à un cas d’usage ou à une brique spécifique.

Si vous souhaitez une démo personnalisée, centrée sur vos enjeux (CRM, tracking, formulaires, lifecycle, ABM…), je serais heureux de l’organiser.

Je veux une démo personnalisée

Centraliser votre charte graphique avec les Brand Kits

La cohérence de marque ne devrait pas être un frein à votre efficacité

Couleurs, typographies, boutons, formulaires…

Garantir une identité graphique cohérente sur l’ensemble de vos emails, landing pages, CTA et formulaires est indispensable.

Mais dans la plupart des outils de marketing automation, un simple changement de charte devient vite un cauchemar :

C’est précisément ce problème que les Brand Kits de Paminga viennent résoudre.

Qu’est-ce qu’un Brand Kit dans Paminga ?

Le Brand Kit est une fonctionnalité de gestion centralisée de la charte graphique, accessible depuis le Marketing Center.

Il vous permet de définir, en un seul endroit, toutes les règles visuelles qui s’appliqueront automatiquement à :

Vous pouvez créer autant de Brand Kits que nécessaire :

Des couleurs centralisées et compréhensibles

Dans un Brand Kit, vous pouvez :

Résultat : dans vos assets, vos équipes sélectionnent des couleurs “métier”
et non des codes hexadécimaux difficiles à manipuler.

C’est un détail en apparence, mais un vrai gain de confort et de productivité.

Une gestion complète des typographies

Paminga permet de définir :

Pour chaque style, vous contrôlez :

Toute modification effectuée dans le Brand Kit est immédiatement répercutée sur l’ensemble des assets concernés.

Pour les emails, Paminga gère également les contraintes de compatibilité en vous permettant de définir des polices de fallback sûres.

Boutons, arrière-plans et comportements au survol

Le Brand Kit permet aussi de définir précisément :

Ainsi, tous vos CTA conservent une cohérence parfaite, sans effort supplémentaire.

Des formulaires enfin simples à maintenir

Les formulaires sont historiquement l’un des points les plus complexes à maintenir dans un outil de marketing automation.

Avec Paminga, le Brand Kit permet de centraliser :

Changer de charte graphique ne nécessite plus de modifier des dizaines de formulaires :
tout est mis à jour automatiquement.

Cela rend les formulaires globaux beaucoup moins nécessaires qu’auparavant.

Changer de charte graphique en un clic… et en toute sécurité

Sur chaque asset, vous pouvez :

Avant toute mise à jour globale, Paminga vous demande de publier le Brand Kit et vous alerte sur le nombre d’assets impactés.
Rien n’est appliqué sans validation explicite.

Pourquoi c’est un vrai sujet stratégique

Les Brand Kits ne sont pas qu’un sujet de design.
C’est un levier de scalabilité et de gouvernance marketing.

Ils permettent de :

Bref, moins de bricolage, plus de sérénité.

Nos autres Paminga Tips

Le tracking web : écouter vos visiteurs pour mieux agir avec Paminga

Le tracking web, fondation du marketing automation

En marketing automation, tout commence par l’écoute.
Avant de scorer, de segmenter ou de lancer des campagnes, il faut comprendre ce que font réellement vos visiteurs sur votre site.
Quelles pages ils consultent.
Combien de temps ils restent.
Quels contenus ils consomment.

C’est précisément le rôle du tracking web.
Et sur ce point, Paminga propose une approche à la fois complète et très opérationnelle.

Un tracking qui démarre dès la première visite

Le tracker Paminga capte l’activité des visiteurs dès leur arrivée sur le site, qu’ils soient anonymes ou connus.
Pages visitées, nombre de visites, source du trafic : tout est enregistré automatiquement.

Les notions de first touch et de last touch sont prises en charge nativement.
Vous savez comment un contact est arrivé sur votre site et comment il y revient.

Anonymes aujourd’hui, contacts demain

Paminga commence à collecter les données avant même qu’un formulaire ne soit rempli.
Lorsque le visiteur se convertit, tout l’historique de navigation est automatiquement rattaché au bon contact.

Aucune perte d’information.
Aucune reconstruction approximative du parcours.
Vous disposez d’une vision fidèle du cheminement réel du prospect.

Le temps passé : un indicateur d’engagement clé

Au-delà des pages vues, Paminga mesure le temps passé sur chaque page.
C’est un point fondamental.

Un visiteur qui reste quinze minutes sur votre site n’exprime évidemment pas le même niveau d’intérêt qu’un autre qui repart après quelques secondes.
Cette donnée permet d’affiner le scoring et de déclencher des campagnes beaucoup plus pertinentes.

Les UTM capturés automatiquement

Les paramètres UTM présents dans les URLs sont capturés nativement par Paminga.
Ils sont associés à la visite et aux formulaires remplis, sans configuration spécifique.

Résultat :
moins de complexité technique,
moins de campagnes dédiées uniquement au tracking,
et une lecture plus fiable de vos performances marketing.

Le suivi des téléchargements de contenus

Paminga permet d’héberger vos PDF directement sur ses serveurs.
Dès qu’un visiteur clique sur un call-to-action menant à un document, le téléchargement est détecté.

Cette action apparaît dans la timeline du contact.
Elle peut être utilisée dans le scoring ou comme déclencheur de campagnes automatisées.

Un signal simple, mais extrêmement utile pour mesurer l’intérêt réel pour vos contenus.

Le tracking vidéo, sans friction

Paminga suit également la consommation des vidéos intégrées sur votre site.
YouTube, Vimeo, Vistia, Vidyard… sont pris en charge.

Vous savez si une vidéo a été vue à 25 %, 50 %, 75 % ou plus.
Ce niveau de détail permet d’aller bien au-delà du simple “play”.

Ces données peuvent enrichir vos scénarios marketing et vous aider à engager vos visiteurs au bon moment.

Une vision consolidée du trafic web

Paminga propose un tableau de bord dédié aux visiteurs du site, anonymes comme connus.
Lorsque l’adresse IP est reconnue, la navigation peut être associée à une entreprise.

C’est particulièrement intéressant dans une logique account-based.
Identifier qu’un compte stratégique passe beaucoup de temps sur votre site est souvent un signal fort.

En résumé

Avec Paminga, le tracking web ne se limite pas à un outil de reporting.
Il devient un véritable moteur d’activation marketing.

Plus de signaux.
Plus de finesse.
Et surtout, plus de capacité à engager vos visiteurs au bon moment, avec le bon message.

Nos autres Paminga Tips

Les formulaires Paminga : simples en apparence, redoutablement puissants

Les formulaires sont au cœur de toute stratégie de marketing automation.
Pourtant, dans beaucoup d’outils, ils restent un compromis permanent entre contraintes techniques, limitations fonctionnelles et bricolage CSS plus ou moins heureux.

Avec Paminga, j’ai retrouvé quelque chose devenu assez rare :
👉 des formulaires à la fois très simples à prendre en main et extrêmement puissants, sans avoir besoin de scripts, de développements spécifiques ou d’artefacts complexes à maintenir.

Dans ce deuxième Paminga Tip, je vous propose un tour détaillé des formulaires Paminga, basé sur une utilisation concrète et terrain.

Un accès clair aux formulaires… et surtout à leurs soumissions

Les formulaires Paminga se trouvent dans le Marketing Center.
On y retrouve immédiatement :

Chaque soumission est visible avec :

Sur la fiche d’un contact, un onglet dédié permet de visualiser l’ensemble des formulaires remplis dans le temps, ce qui est extrêmement précieux pour comprendre le parcours réel d’un prospect.

Autre point très appréciable :
👉 les UTM sont captées nativement, sans configuration spécifique, et associées à la fois :

On retrouve également la durée des visites et des sessions, ce qui apporte un niveau de lecture bien plus fin de l’engagement.

Des formulaires multi-pages natifs, sans code

Première fonctionnalité clé :
👉 les formulaires multi-pages sont natifs dans Paminga.

Il est possible :

Chaque colonne accueille ensuite les champs souhaités.
Cette approche permet de construire facilement des formulaires plus longs et plus qualitatifs, tout en améliorant l’expérience utilisateur.

Les soumissions partielles peuvent également être enregistrées, ce qui est particulièrement utile sur des formulaires complexes.

Le multilingue natif, enfin bien maîtrisé

Autre point fort souvent sous-estimé : le multilingue est entièrement natif.

Un seul formulaire peut gérer plusieurs langues.

Paminga permet de traduire :

Lors de l’intégration sur le site, deux options sont possibles :

Résultat :
👉 un seul formulaire, plusieurs langues, sans duplication ni maintenance inutile.

Un éditeur cohérent sur l’ensemble de la plateforme

L’éditeur de formulaires repose sur une hiérarchie très claire :

Cette logique est exactement la même que pour :

Une fois l’éditeur compris, on sait tout faire partout.
C’est un vrai gain de temps et de cohérence.

Chaque élément peut être :

Un gros gain de temps sur les formations : une fois que vous avez compris le système, vous pouvez créer des emails, des LPS et des CTAs !

Brand Kits et gestion fine du design

Les Brand Kits permettent d’appliquer automatiquement une charte graphique complète :

Il est ensuite possible de s’en écarter ponctuellement si nécessaire.
On peut également choisir de laisser le site gérer le CSS, ou au contraire tout maîtriser directement dans Paminga.

Chaque niveau (conteneur, section, ligne, élément) dispose de réglages complets :

Des conditions d’affichage à tous les niveaux

Là où Paminga se distingue clairement, c’est sur la gestion des conditions.

Les règles d’affichage peuvent être appliquées :

Les conditions peuvent se baser sur :

Par exemple :

Cela permet de construire de véritables parcours dynamiques, bien au-delà du simple show / hide d’un champ.

Progressive profiling et pré-remplissage natifs

Paminga propose :

Ces fonctionnalités fonctionnent nativement sur le site web, pas uniquement sur des landing pages hébergées.

À noter :

Aucun script spécifique n’est nécessaire.

Une couverture très complète des types de champs

Les formulaires Paminga couvrent largement les besoins modernes :

Les picklists peuvent être définies directement en base et sont automatiquement proposées lors de l’ajout d’un champ, avec gestion des traductions si nécessaire.

Une logique de sortie et d’actions extrêmement riche

Après la soumission du formulaire, Paminga permet un contrôle très fin de l’expérience.

Sorties possibles

Actions disponibles

Toutes ces actions peuvent être :

👉 Et surtout, elles sont attachées directement au formulaire, sans dépendre obligatoirement de workflows externes.

Mon retour terrain

Après avoir livré et maintenu de nombreux formulaires dans des contextes très différents, mon constat est simple :

Les formulaires Paminga font partie des plus complets que j’ai pu utiliser, tout en restant lisibles, cohérents et rapides à déployer.

On sent un produit :

J’ai déjà quelques idées d’amélioration à proposer…
et connaissant le rythme de développement de Paminga, je suis assez confiant sur la suite.

👉 À très bientôt pour un prochain Paminga Tip.

Nos autres Paminga Tips

La synchronisation Salesforce, enfin simple, propre et maîtrisable

Le marketing automation vit une nouvelle petite révolution… et elle s’appelle Paminga.
Depuis quelques semaines, j’explore cette solution qui se positionne sur une promesse simple : faire du marketing automation, mais le faire bien.
Rapide, intuitive, moderne — et surtout centrée sur l’essentiel.

Pour inaugurer cette nouvelle série de Paminga Tips, j’ai voulu commencer par un sujet fondamental dans tout projet marketing automation : la synchronisation avec le CRM.
Et naturellement, le premier terrain d’exploration, c’est l’intégration Paminga ⇄ Salesforce.

Pourquoi la synchronisation CRM reste un sujet critique ?

Pour une équipe marketing, la qualité du mapping CRM est un peu comme la charpente de Camelot : si elle est bancale, tout s’effondre.
Données incohérentes, doublons, champs inutiles à la pelle, workflows qui déraillent…
Tous ceux qui ont déjà mis les mains dans une synchro Marketo/Salesforce (ou assimilée) savent de quoi je parle.

Une bonne intégration doit permettre :

C’est précisément là où Paminga surprend agréablement.

Les fonctionnalités qui changent la donne dans Paminga

Après avoir décortiqué l’intégration, voici les points qui méritent franchement l’attention.

1. Pas besoin de créer un user dédié dans Salesforce

Paminga se connecte avec un utilisateur existant.
La gestion des droits peut ensuite être affinée directement dans Paminga.

On peut toujours avoir un utilisateur dédié avec un profil et un rôle dédié dans Salesforce, afi nde rassurer l’admin CRM. Mais pas obligé.

➡️ Résultat : moins de friction côté IT, déploiement plus rapide, sécurité contrôlée.

2. On choisit précisément quels objets Salesforce synchroniser

Accounts ? Contacts ? Leads ? Custom Objects?
Tout est optionnel.

➡️ Une synchro qui n’impose rien et s’adapte à votre modèle de données.

3. Le mapping de champs est clair, propre et… sous contrôle

Quand Paminga se connecte à Salesforce, il remonte la liste des champs visibles par l’utilisateur connecté.
Et surtout :

➡️ Fini les catalogues de champs inutiles qui encombrent l’outil marketing.

4. Création de champs Company directement dans Paminga

On peut enrichir l’objet Account/Company depuis Paminga :
nouveaux champs, champs picklist, cases à cocher…

➡️ Plus besoin de support.
➡️ Plus besoin d’aller dans trois menus différents.

5. Création de champs depuis l’écran de mapping (oui oui)

Depuis le mapping, on peut :

➡️ Un vrai gain de productivité pour les équipes ops.

6. Contrôle total sur les permissions de mise à jour

Pour chaque champ :

➡️ La granularité que beaucoup attendaient sans jamais la voir arriver.

7. Gestion des listes de valeurs côté Paminga

Paminga permet de créer et gérer des value lists pour verrouiller les valeurs autorisées sur certains champs.

➡️ Idéal pour des picklists contrôlées (Source, Industry, Segment…)
➡️ Moins d’erreurs humaines.
➡️ Plus de cohérence dans les données.

8. Bonus non négligeable : Paminga peut mettre à jour les champs Account dans Salesforce

Une capacité que Marketo n’a jamais eue.
Très utile dès qu’on collecte des informations société dans un formulaire.

🎥 La démonstration complète en vidéo

Dans la vidéo, je vous montre étape par étape :

Conclusion : une intégration pensée pour les marketers… vraiment

On sent clairement que l’intégration Salesforce a été conçue par quelqu’un qui a déjà souffert dans la vie.
Propreté des données, simplicité des mappings, flexibilité des droits — tout y est.

Et ce n’est que le premier épisode.

Dans le prochain Paminga Tips, je vous montrerai comment intégrer l’iframe Paminga dans Salesforce pour fournir les données marketing directement aux équipes commerciales.

En attendant, si vous voulez une solution de marketing automation moderne, rapide, simple, mais suffisamment puissante pour accompagner des stratégies avancées…
Paminga mérite un coup d’œil.

Et comme dirait Merlin, « un bon sort commence toujours par un bon ingrédient : des données propres. »

Nos autres Paminga Tips