Planifier vos posts réseaux sociaux directement depuis votre MA
On ne s’attend pas à trouver ça dans un outil de marketing automation.
Les emails, oui. Les landing pages, bien sûr. Les workflows, les formulaires, le scoring — c’est le cœur du métier. Mais la planification de posts sur les réseaux sociaux ? C’est généralement le territoire d’un autre outil, d’un autre onglet, d’un autre abonnement.
Paminga le fait nativement. Et ça change quelque chose dans la façon d’organiser son travail.
Le problème : un outil de plus dans la stack
La plupart des équipes marketing B2B jonglent avec plusieurs outils pour gérer leur présence sociale : un MAP pour les emails et les workflows, un outil dédié pour planifier les posts (Buffer, Hootsuite, Sprout Social…), et souvent LinkedIn en direct pour ce qui ne rentre pas dans les cases.
Ce n’est pas un problème majeur. Mais c’est de la fragmentation : des contextes à switcher, des accès à gérer, des factures supplémentaires.
Paminga propose une alternative simple : gérer tout ça depuis un seul endroit.
Ce que Paminga permet de faire
Connecter vos comptes sociaux
Dans la section dédiée à la gestion des réseaux sociaux de Paminga, vous pouvez connecter plusieurs comptes en quelques clics : Facebook (page ou profil), Instagram, LinkedIn (profil personnel ou page entreprise).
L’interface affiche vos comptes connectés avec leurs métriques de base, et vous permet de les gérer depuis un tableau de bord unique.
Rédiger et publier directement
Une fois vos comptes connectés, vous pouvez rédiger un post directement dans Paminga. L’éditeur est simple et fonctionnel :
- Texte libre avec support des emojis
- Ajout d’images depuis votre gestionnaire de fichiers Paminga
- Ajout de vidéos
- Génération d’URLs courtes avec tracking UTM intégré
Ce dernier point mérite une attention particulière. Paminga génère des URLs courtes via son propre shortener (result.ma), ce qui permet de passer des paramètres UTM sans que LinkedIn ne les modifie. Vos liens restent traçables, proprement.
Planifier ou publier immédiatement
Vous pouvez choisir de publier le post immédiatement, ou de le programmer pour une date et une heure précises. La vue calendrier vous montre en un coup d’œil l’ensemble de vos publications prévues, leur statut (publié, planifié, erreur), et vous permet d’organiser votre semaine éditoriale sans quitter l’outil.
Suivre les performances
Pour les comptes entreprise (pages Facebook, LinkedIn Company), Paminga affiche des KPIs directement dans l’interface. Les comptes personnels ne bénéficient pas de cette vue analytique, mais les publications y sont tout aussi possibles.
Ce que ça change concrètement
La valeur de cette fonctionnalité n’est pas dans la richesse des analytics ou dans la sophistication de l’éditeur — d’autres outils font mieux sur ces aspects. Elle est dans la centralisation.
Pour une équipe marketing qui vit déjà dans Paminga pour ses emails, ses workflows et ses landing pages, pouvoir planifier ses posts sociaux depuis le même environnement, c’est une friction en moins. Pas besoin de basculer vers un autre outil pour coordonner un lancement de campagne. Pas besoin de gérer un abonnement supplémentaire pour une fonctionnalité d’usage modéré.
C’est particulièrement utile pour les équipes réduites — ou les solo marketing ops — qui cherchent à simplifier leur stack sans sacrifier de capacités essentielles.
Un cas d’usage typique
Imaginons que vous lancez une nouvelle série de contenus. Vous avez vos emails dans Paminga, votre landing page dans Paminga, votre workflow de nurturing dans Paminga. Et maintenant, vos posts LinkedIn de teaser et de promotion peuvent également être planifiés dans Paminga, avec les bons UTM, au bon moment dans le calendrier.
Tout est dans le même outil. La coordination devient plus simple. Et le suivi de performance, plus cohérent.
Paminga : moins d’outils, plus de cohérence
Cette fonctionnalité de gestion des réseaux sociaux est un bon résumé de l’approche Paminga : plutôt que de faire mieux que les outils spécialisés sur chaque dimension, Paminga couvre l’essentiel de manière cohérente, dans une plateforme unifiée.
Pour les équipes qui cherchent à rationaliser leur stack marketing — et elles sont nombreuses — c’est un argument qui compte.
Nos autres Paminga Tips
Vos icônes de réseaux sociaux, une fois pour toutes
Il y a des petits irritants dans le quotidien d’un marketing ops qui reviennent sans cesse. Chercher l’icône LinkedIn dans un ancien email pour la copier-coller dans le nouveau. Vérifier que la taille est cohérente. S’assurer que la couleur correspond à la charte. Recommencer à chaque campagne.
Ce n’est pas un problème critique. Mais c’est du temps perdu, et c’est une source d’erreurs évitables.
La façon dont Paminga gère les icônes de réseaux sociaux est un bon exemple de ce qui distingue cette plateforme : une logique de centralisation qui fait gagner du temps à toute l’équipe et élimine les erreurs à la source.
Le problème : des icônes reconfigurées à chaque email
Dans la plupart des outils de marketing automation, les icônes de réseaux sociaux sont gérées localement, dans chaque email ou landing page. Résultat : à chaque création, il faut retrouver les bonnes URLs, choisir la taille, ajuster les marges, vérifier la cohérence visuelle avec les autres templates.
Multiplié par le nombre d’emails envoyés chaque mois, et par le nombre de personnes dans l’équipe, le coût en temps et en cohérence devient réel.
La solution Paminga : Social Profiles + Social Sharing element
Étape 1 — Configurer une fois en central
Dans la partie administration de Paminga, un menu Social Profiles permet de définir une fois pour toutes les URLs de tous vos réseaux sociaux. LinkedIn, X (Twitter), Instagram, YouTube, Facebook — chaque réseau est renseigné une seule fois, de manière centralisée.
C’est la base. Toutes les équipes partent du même endroit.
Étape 2 — Insérer l’élément Social Sharing
Quand vous travaillez sur un email ou une landing page, Paminga met à disposition un élément dédié : le Social Sharing. En l’ajoutant à votre contenu, toutes les icônes configurées centralement apparaissent immédiatement.
Vous n’avez plus à chercher d’URLs ni à reconstruire le bloc from scratch. Tout est déjà là.
Étape 3 — Personnaliser selon vos besoins
Une fois l’élément inséré, vous gardez un contrôle complet sur l’apparence :
- Couleur des icônes — adaptez au contexte (email de marque, communication événementielle…)
- Taille — cohérente avec le reste du template
- Orientation — en ligne ou en colonne selon la mise en page
- Alignement et espacement — marges et espaces entre icônes configurables
- Sélection des réseaux — supprimez simplement ceux qui ne sont pas pertinents pour cet email spécifique
Étape 4 — Conditions d’affichage
C’est là que Paminga montre toute sa logique. Comme pour tous les éléments de la plateforme, vous pouvez appliquer des conditions d’affichage sur votre bloc d’icônes.
Quelques exemples concrets :
- Afficher les icônes pour vos clients existants, mais pas pour vos prospects
- Afficher différentes icônes selon la langue de l’email (version française vs version anglaise)
- Conditionner l’affichage selon un attribut de profil présent dans votre base
Cette logique de conditionnalité est transversale dans Paminga — elle s’applique à tous les éléments d’un email ou d’une LP, pas seulement aux icônes.
Aller plus loin : la sauvegarde de sections
La gestion centralisée des icônes s’inscrit dans une logique plus large dans Paminga : la bibliothèque de sections.
Une fois que vous avez construit votre footer idéal — avec les icônes bien configurées, le lien vers le centre de préférences, le token de copyright — vous pouvez le sauvegarder dans la bibliothèque. Il devient alors disponible pour toute l’équipe, qui peut l’insérer en quelques clics sans avoir à le reconstruire.
Ce droit de sauvegarde est réservé aux administrateurs ou à l’équipe design / corporate, ce qui garantit que seuls des éléments validés sont mis à disposition des équipes opérationnelles.
Ce qui arrive bientôt : le verrouillage d’éléments
Une fonctionnalité est en cours de développement chez Paminga : la possibilité de verrouiller certains éléments au sein d’une section sauvegardée.
Concrètement, cela permettrait de définir, dans un footer par exemple :
- Les éléments non modifiables : icônes réseaux sociaux, lien vers le centre de préférences, token de copyright
- Les éléments modifiables : un texte contextuel propre à chaque email
Quand un marketing ops récupère ce footer depuis la bibliothèque, il peut modifier uniquement ce qui est autorisé — et le reste reste intact, conforme à la charte.
C’est une évolution qui renforcera encore la gouvernance de la plateforme, particulièrement utile dans les organisations avec plusieurs équipes ou plusieurs marchés.
Ce que ça change concrètement
La gestion centralisée des icônes de réseaux sociaux dans Paminga, c’est un bon exemple de la philosophie de la plateforme : définir une fois, utiliser partout, sans risque d’erreur.
Ce n’est pas spectaculaire. Mais pour une équipe marketing qui crée régulièrement des emails et des landing pages, c’est le genre de détail qui fait gagner du temps sur chaque campagne — et qui garantit une cohérence visuelle sans effort supplémentaire.
Nos autres Paminga Tips
Gestion des permissions dans Paminga : donnez les bons droits aux bonnes personnes
Dans toute solution de marketing automation, la gestion des permissions est un sujet stratégique. Trop de droits, et vous prenez des risques. Pas assez, et vous bloquez l’exécution.
L’objectif est simple : permettre à chacun de travailler efficacement, tout en protégeant votre instance.
Dans ce Paminga Tip, nous allons voir comment Paminga propose une gestion des permissions à la fois granulaire, flexible et élégante.
Pourquoi la gestion des permissions est critique en marketing automation
Dans une organisation B2B, plusieurs profils interviennent :
- L’équipe marketing interne
- Les équipes régionales
- Les agences externes
- Les profils juniors
- Les champions ou administrateurs
Chacun doit pouvoir agir selon son rôle :
- Une agence peut créer des assets, mais ne doit pas voir la base de données.
- Un junior peut créer des workflows, mais ne doit pas pouvoir les exécuter.
- Un responsable peut valider et publier.
C’est exactement ce que permet Paminga.
La logique Paminga : Users, Teams et Roles
Dans les Account Settings, Paminga vous permet de structurer les droits de manière très claire :
- Les Users (utilisateurs)
- Les Teams (équipes)
- Les Roles (rôles)
Les permissions sont regroupées dans des rôles. Ces rôles peuvent être attribués :
- Directement à un utilisateur
- Ou à une équipe (les droits sont alors cumulés)
Vous pouvez créer autant de rôles que nécessaire : junior, agence, admin régional, admin global, etc.
5 grandes familles de permissions
Les droits sont organisés en cinq grandes familles :
1. Administrative
Gestion globale de la configuration.
2. Assets
Création, modification, suppression et publication des emails, formulaires, landing pages, call-to-action et brand kits.
3. Workflows & Automations
Création, modification et surtout exécution des workflows.
4. Data Management
Gestion des comptes, contacts, custom objects, imports, exports.
5. Finder (Workspaces & Folders)
Gestion de la visibilité : partage des workspaces et des dossiers.
Un niveau de granularité très fin (jusqu’au field level)
L’un des points forts de Paminga est la gestion des permissions au niveau des champs.
Vous pouvez décider :
- Qui peut modifier les valeurs des champs
- Champ par champ
- Sur les comptes, contacts, champs standards et custom
Un junior pourra ainsi voir les données… sans pouvoir les modifier.
C’est un excellent moyen de sécuriser votre CRM intégré.
Exemple concret : le rôle “Junior”
Imaginons que vous recrutiez un profil junior.
Vous pouvez créer un rôle spécifique qui :
- Autorise la création et modification des workflows
- Interdit leur exécution
- Autorise l’application des brand kits
- Interdit la création ou suppression de brand kits
- Permet de voir les données
- Interdit toute suppression d’objets ou de contacts
Résultat : le junior peut travailler, apprendre, produire… sans risque pour l’instance.
Gestion par Workspaces : idéal pour les organisations multi-régions
Grâce au Finder, vous pouvez :
- Créer des workspaces par région (EMEA, Americas, APAC)
- Partager certains dossiers uniquement à certaines équipes
- Créer un workspace central
- Donner un dossier dédié à une agence externe
La visibilité peut être définie :
- Au niveau global
- Au niveau région
- Au niveau pays
- Au niveau dossier
Cette architecture permet de s’adapter aussi bien à une PME qu’à un grand compte international.
Pourquoi c’est stratégique
Une bonne gestion des permissions :
- Sécurise la donnée
- Évite les erreurs humaines
- Accélère l’onboarding des nouveaux profils
- Facilite la collaboration avec des agences
- Structure la gouvernance marketing
Paminga permet d’atteindre cet équilibre entre liberté d’exécution et contrôle.
Conclusion
Qu’il s’agisse d’une PME ou d’un groupe international, vous pouvez définir précisément :
- Les droits globaux
- Les droits régionaux
- Les droits par équipe
- Les droits par utilisateur
Chacun travaille dans son périmètre. Rien de plus, rien de moins.
Et dans un écosystème marketing moderne, cette précision n’est plus un luxe — c’est une nécessité.
Nos autres Paminga Tips
Le Finder : organiser le travail en équipe
Dans toute solution de marketing automation, il arrive un moment où la question n’est plus “comment créer une campagne ?” mais :
comment éviter le chaos quand l’équipe grandit ?
Workflows dupliqués, assets éparpillés, campagnes introuvables, permissions floues… On a tous connu ce moment où la plateforme devient un labyrinthe.
Avec Paminga, le Finder apporte une réponse simple : une organisation claire, flexible et collaborative.
Une hiérarchie claire… mais jamais imposée
Le Finder est accessible partout dans Paminga. Il structure votre environnement autour de :
- Workspaces
- Folders
- Sous-dossiers
- Campagnes
Et dans chaque campagne :
- Workflows
- Assets (emails, LP, formulaires, listes…)
- Tokens
Point essentiel : rien n’est obligatoire.
Vous pouvez tout créer à la racine si vous le souhaitez. Mais si vous travaillez en équipe, le Finder devient rapidement indispensable.
Workspaces : structurer par région, business unit ou marque
Vous pouvez créer autant de workspaces que nécessaire :
- Europe
- Americas
- APAC
- Filiales
- Marques
Et cela sans surcoût.
Chaque workspace peut être partagé avec des équipes ou des utilisateurs spécifiques. Les permissions sont fines, vous pouvez donner accès :
- à un workspace complet
- à un folder spécifique
- voire à une seule campagne
C’est rare qu’on limite à une campagne unique… mais c’est possible.
Une organisation pensée pour la performance
Dans la pratique, une structure efficace ressemble souvent à :
1) Centre d’excellence
Templates emails, LP, formulaires, segments, workflows types…
2) Campagnes marketing
- Always-on (formulaire de contact, téléchargement, newsletter…)
- Campagnes calendrier (webinars, événements, promotions)
3) Campagnes opérationnelles
Lifecycle, preference center, process automatiques
4) Dossier test
Pour expérimenter sans polluer la prod.
Cette logique permet d’éviter le mélange entre campagnes permanentes et actions ponctuelles.
Le pouvoir du clonage (et des tokens)
L’un des grands accélérateurs de productivité : le clonage.
Vous pouvez cloner :
- une campagne complète
- un dossier avec toutes ses campagnes
Tout est dupliqué :
- assets
- workflows
- paramétrages
Ajoutez à cela l’utilisation intelligente des tokens à différents niveaux de la hiérarchie.
Exemple typique pour un webinar :
- titre
- date
- description
- lien d’inscription
Vous clonez la campagne. Vous changez les tokens. Tout se met à jour automatiquement dans les emails et landing pages.
Une fois bien structuré, votre marketing automation devient un système reproductible — pas une suite d’improvisations.
Une navigation transversale par type d’asset
Autre point très pratique : vous pouvez naviguer :
- soit via la hiérarchie du Finder
- soit via les vues par type (emails, LP, workflows…)
Les assets apparaissent avec leur position dans la hiérarchie. Et ceux qui ne sont pas classés sont visibles immédiatement.
Impossible de “perdre” un asset.
Collaboration, visibilité, contrôle
Le Finder ne sert pas uniquement à ranger.
Il permet de :
- Donner la bonne visibilité aux bonnes équipes
- Éviter les erreurs de manipulation
- Standardiser les méthodes
- Accélérer la production
- Rendre l’instance scalable
Bref : passer d’un outil utilisé par deux experts…
à une plateforme réellement collaborative.
En résumé
- Une organisation flexible
- Des permissions fines
- Un clonage ultra-rapide
- Une gestion hiérarchique des tokens
- Une navigation claire
- Une vraie capacité à travailler en équipe
Dans le marketing automation moderne, la productivité ne vient pas seulement des fonctionnalités. Elle vient de la structure.
Et sur ce point, Paminga pose des bases très saines.
Nos autres Paminga Tips
Paminga en pratique : les fondations d’une plateforme de marketing automation moderne (démo)
Je veux une démo personnalisée
Le marketing automation est un marché mature. Les promesses aussi.
Ce qui fait aujourd’hui la différence, ce n’est pas une fonctionnalité d’IA supplémentaire, mais la capacité à exécuter rapidement, proprement, et à mesurer ses actions avec confiance.
Dans cette première démo, je vous propose une visite guidée de Paminga, une solution de marketing automation récente, construite sur une architecture moderne, et pensée pour être à la fois puissante et agréable à utiliser.
Plan du webinaire
- 00:00 Introduction
- 01:24 Synchro CRM
- 09:21 Gestion de base de données
- 13:00 Tracking web
- 16:06 Pop up sur page web
- 23:16 Envoi vers une Drip Serie
- 26:40 Formulaires Paminga
- 32:33 Landing Page Paminga
- 35:51 Email Paminga
- 38:40 Workflow d’envoi d’email
- 40:00 Scoring & Lead Life Cycle
- 45:25 Conclusion
Pourquoi je m’intéresse à Paminga (après 14 ans de Marketo)
Je suis Sylvain Davril, fondateur de Merlin/Leonard.
J’ai été partenaire Marketo pendant 14 ans et je suis, depuis quelques mois, partenaire de Paminga.
Pourquoi ce choix ?
Parce que certains clients recherchent aujourd’hui une alternative moderne, et parce que j’ai souhaité tester la solution par moi-même : je suis en train de migrer notre usage interne de Marketo vers Paminga.
Ce webinaire est le premier d’une série mensuelle.
L’objectif est de partir des fondations, puis de monter progressivement vers des campagnes plus avancées.
Ce que couvre cette première démo
Nous commençons par les fondamentaux, ceux qui conditionnent tout le reste :
- Synchronisation CRM (avec un focus sur Salesforce, et une logique similaire pour Microsoft Dynamics)
- Gestion de la base de données (champs, listes de valeurs, objets personnalisés)
- Tracking (pages vues avec temps passé, UTM, téléchargements, vidéos)
Dans un second temps, nous construisons une première campagne dite “Always On” :
- une pop-up (call-to-action) sur une page de site
- un formulaire
- une landing page
- un workflow de nurturing
- et, si le temps le permet : le scoring et le lead lifecycle
1. Synchronisation CRM : une approche enfin lisible et maîtrisable
La synchronisation Salesforce dans Paminga repose sur un parti pris intéressant :
Paminga récupère le modèle de données Salesforce et vous permet de décider, champ par champ :
- quels champs doivent être synchronisés
- dans quel sens (lecture seule ou écriture possible)
- quelles actions doivent être déclenchées à l’arrivée d’un lead ou d’un contact
Création de champs à la volée
Un point très appréciable en démo : si un champ existe dans Salesforce mais pas encore dans Paminga, il peut être créé directement depuis l’interface, sans manipulation complexe.
Lorsqu’il s’agit d’un champ de type liste de valeurs, Paminga le détecte automatiquement et vous invite à configurer un mapping propre, évitant ainsi les incohérences de données.
Gestion explicite des erreurs
Autre point clé en projet : les erreurs de synchronisation sont clairement expliquées.
Dans la démo, un exemple concret est montré : une valeur de Lead Status en français dans Salesforce ne correspond pas à la valeur anglaise configurée dans Paminga. L’erreur est immédiatement identifiable et corrigeable.
Actions CRM depuis les workflows
Depuis un workflow Paminga, il est possible de :
- créer ou mettre à jour des leads et contacts
- créer des tâches
- ajouter des personnes à des campagnes Salesforce avec les bons statuts
- et, selon les cas, créer des opportunités
La synchronisation CRM est donc pensée comme un socle central, et non comme une simple intégration périphérique.
2. Base de données : garder un modèle propre et évolutif
Paminga propose tous les fondamentaux attendus pour la gestion de la base de données :
- création et gestion des champs (types, dropdowns, multi-select…)
- gestion structurée des listes de valeurs
- possibilité de renommer et même supprimer des champs devenus inutiles
Cette capacité à faire le ménage est loin d’être anodine lorsqu’on souhaite maintenir une base de données lisible dans le temps.
Objets personnalisés (Custom Objects)
Paminga permet également de créer des Custom Objects, avec la gestion des relations, y compris de type many-to-many.
L’objectif est de pouvoir intégrer dans Paminga des objets métiers (contrats, projets, actifs, abonnements…), qu’ils proviennent du CRM ou d’un data warehouse, puis de les exploiter dans les segmentations et les workflows.
3. Tracking : un socle souvent sous-estimé
Le tracking est souvent le point faible de nombreuses plateformes.
Avec Paminga, l’installation d’un tracker sur le site permet de collecter nativement :
- les pages vues avec le temps passé
- les UTM, automatiquement capturés et associés à chaque visite
- les téléchargements de PDF, considérés comme des événements exploitables
- le tracking vidéo natif (YouTube, Vimeo, Wistia, Vidyard…), avec des paliers de lecture à 25 %, 50 %, 75 % et 100 %
Ces signaux peuvent ensuite être utilisés pour segmenter, scorer et déclencher des actions marketing, sans intégration lourde.
Visibilité côté CRM
Les données d’engagement peuvent également être affichées dans Salesforce, offrant ainsi aux équipes commerciales une lecture claire des interactions marketing.
4. Une campagne “Always On” : de la pop-up au nurturing
La démo se poursuit avec la mise en place d’une campagne “Always On” très concrète.
Objectif : déclencher une pop-up sur une page de contenu, collecter une adresse email, puis inscrire la personne dans un programme de nurturing.
CTA et éditeur unifié
Les CTA (pop-up, inline, scroll…) sont créés dans un éditeur commun à l’ensemble des assets :
formulaires, emails et landing pages utilisent la même logique d’édition.
Cela réduit considérablement la courbe d’apprentissage et améliore la cohérence des campagnes.
Contenu conditionnel natif
Un point fort mis en avant : la possibilité de rendre n’importe quel élément conditionnel (section, ligne, composant), sans script.
Pour les utilisateurs habitués à des solutions plus anciennes, cela évite le recours à des langages spécifiques et simplifie fortement la personnalisation.
Formulaires et nurturing
Les formulaires Paminga permettent notamment :
- le progressive profiling
- les formulaires multi-pages
- la définition d’actions post-soumission (workflow, Slack, webhook, GTM…)
- la gestion multilingue
Le nurturing présenté repose sur une logique simple et lisible, avec des emails espacés dans le temps et la possibilité de définir des objectifs de succès.
5. Scoring et lead lifecycle : une base saine, encore en évolution
Paminga propose plusieurs scores (profil, activité, engagement).
La configuration est volontairement simple, même si certaines mécaniques sont encore en cours d’amélioration, notamment sur la gestion dynamique de la perte de points lorsque les attributs évoluent.
Pour le lead lifecycle, l’approche montrée consiste à reconstruire une logique complète à l’aide de workflows, offrant ainsi une flexibilité proche de celle connue sur Marketo.
Ce qu’il faut retenir
À l’issue de cette première démo :
- les fondations de Paminga sont solides
- certaines briques sont encore en transition, héritées de Net-Results
- chaque composant reconstruit “from scratch” est particulièrement bien pensé
- la trajectoire produit inspire confiance à court terme
Et maintenant ?
Cette démo ouvre une série de webinaires mensuels, chacun dédié à un cas d’usage ou à une brique spécifique.
Si vous souhaitez une démo personnalisée, centrée sur vos enjeux (CRM, tracking, formulaires, lifecycle, ABM…), je serais heureux de l’organiser.
Je veux une démo personnalisée
Centraliser votre charte graphique avec les Brand Kits
La cohérence de marque ne devrait pas être un frein à votre efficacité
Couleurs, typographies, boutons, formulaires…
Garantir une identité graphique cohérente sur l’ensemble de vos emails, landing pages, CTA et formulaires est indispensable.
Mais dans la plupart des outils de marketing automation, un simple changement de charte devient vite un cauchemar :
- des dizaines d’emails à modifier,
- des landing pages à reprendre une par une,
- des formulaires avec du CSS dispersé partout.
C’est précisément ce problème que les Brand Kits de Paminga viennent résoudre.
Qu’est-ce qu’un Brand Kit dans Paminga ?
Le Brand Kit est une fonctionnalité de gestion centralisée de la charte graphique, accessible depuis le Marketing Center.
Il vous permet de définir, en un seul endroit, toutes les règles visuelles qui s’appliqueront automatiquement à :
- vos emails,
- vos landing pages,
- vos calls to action,
- vos formulaires.
Vous pouvez créer autant de Brand Kits que nécessaire :
- une version claire et une version sombre,
- plusieurs marques ou entités,
- des chartes spécifiques à certains événements ou campagnes.
Des couleurs centralisées et compréhensibles
Dans un Brand Kit, vous pouvez :
- définir plusieurs palettes de couleurs,
- renommer chaque couleur avec un nom lisible et explicite.
Résultat : dans vos assets, vos équipes sélectionnent des couleurs “métier”
et non des codes hexadécimaux difficiles à manipuler.
C’est un détail en apparence, mais un vrai gain de confort et de productivité.
Une gestion complète des typographies
Paminga permet de définir :
- 6 niveaux de titres,
- les paragraphes,
- les liens.
Pour chaque style, vous contrôlez :
- la police,
- la taille et l’épaisseur,
- l’espacement des lettres et des lignes,
- la couleur.
Toute modification effectuée dans le Brand Kit est immédiatement répercutée sur l’ensemble des assets concernés.
Pour les emails, Paminga gère également les contraintes de compatibilité en vous permettant de définir des polices de fallback sûres.
Boutons, arrière-plans et comportements au survol
Le Brand Kit permet aussi de définir précisément :
- les boutons primaires et secondaires,
- les couleurs de fond,
- les effets au survol,
- les bordures et les arrondis.
Ainsi, tous vos CTA conservent une cohérence parfaite, sans effort supplémentaire.
Des formulaires enfin simples à maintenir
Les formulaires sont historiquement l’un des points les plus complexes à maintenir dans un outil de marketing automation.
Avec Paminga, le Brand Kit permet de centraliser :
- le style des champs de texte,
- les boutons radio et les cases à cocher,
- les messages d’erreur,
- les bordures, couleurs et espacements.
Changer de charte graphique ne nécessite plus de modifier des dizaines de formulaires :
tout est mis à jour automatiquement.
Cela rend les formulaires globaux beaucoup moins nécessaires qu’auparavant.
Changer de charte graphique en un clic… et en toute sécurité
Sur chaque asset, vous pouvez :
- sélectionner un Brand Kit,
- passer d’un kit à un autre (clair → sombre, par exemple) en un clic.
Avant toute mise à jour globale, Paminga vous demande de publier le Brand Kit et vous alerte sur le nombre d’assets impactés.
Rien n’est appliqué sans validation explicite.
Pourquoi c’est un vrai sujet stratégique
Les Brand Kits ne sont pas qu’un sujet de design.
C’est un levier de scalabilité et de gouvernance marketing.
Ils permettent de :
- gagner un temps considérable,
- réduire la dette technique,
- garantir la cohérence de marque,
- s’adapter rapidement aux évolutions de charte graphique.
Bref, moins de bricolage, plus de sérénité.
Nos autres Paminga Tips
Le tracking web : écouter vos visiteurs pour mieux agir avec Paminga
Le tracking web, fondation du marketing automation
En marketing automation, tout commence par l’écoute.
Avant de scorer, de segmenter ou de lancer des campagnes, il faut comprendre ce que font réellement vos visiteurs sur votre site.
Quelles pages ils consultent.
Combien de temps ils restent.
Quels contenus ils consomment.
C’est précisément le rôle du tracking web.
Et sur ce point, Paminga propose une approche à la fois complète et très opérationnelle.
Un tracking qui démarre dès la première visite
Le tracker Paminga capte l’activité des visiteurs dès leur arrivée sur le site, qu’ils soient anonymes ou connus.
Pages visitées, nombre de visites, source du trafic : tout est enregistré automatiquement.
Les notions de first touch et de last touch sont prises en charge nativement.
Vous savez comment un contact est arrivé sur votre site et comment il y revient.
Anonymes aujourd’hui, contacts demain
Paminga commence à collecter les données avant même qu’un formulaire ne soit rempli.
Lorsque le visiteur se convertit, tout l’historique de navigation est automatiquement rattaché au bon contact.
Aucune perte d’information.
Aucune reconstruction approximative du parcours.
Vous disposez d’une vision fidèle du cheminement réel du prospect.
Le temps passé : un indicateur d’engagement clé
Au-delà des pages vues, Paminga mesure le temps passé sur chaque page.
C’est un point fondamental.
Un visiteur qui reste quinze minutes sur votre site n’exprime évidemment pas le même niveau d’intérêt qu’un autre qui repart après quelques secondes.
Cette donnée permet d’affiner le scoring et de déclencher des campagnes beaucoup plus pertinentes.
Les UTM capturés automatiquement
Les paramètres UTM présents dans les URLs sont capturés nativement par Paminga.
Ils sont associés à la visite et aux formulaires remplis, sans configuration spécifique.
Résultat :
moins de complexité technique,
moins de campagnes dédiées uniquement au tracking,
et une lecture plus fiable de vos performances marketing.
Le suivi des téléchargements de contenus
Paminga permet d’héberger vos PDF directement sur ses serveurs.
Dès qu’un visiteur clique sur un call-to-action menant à un document, le téléchargement est détecté.
Cette action apparaît dans la timeline du contact.
Elle peut être utilisée dans le scoring ou comme déclencheur de campagnes automatisées.
Un signal simple, mais extrêmement utile pour mesurer l’intérêt réel pour vos contenus.
Le tracking vidéo, sans friction
Paminga suit également la consommation des vidéos intégrées sur votre site.
YouTube, Vimeo, Vistia, Vidyard… sont pris en charge.
Vous savez si une vidéo a été vue à 25 %, 50 %, 75 % ou plus.
Ce niveau de détail permet d’aller bien au-delà du simple “play”.
Ces données peuvent enrichir vos scénarios marketing et vous aider à engager vos visiteurs au bon moment.
Une vision consolidée du trafic web
Paminga propose un tableau de bord dédié aux visiteurs du site, anonymes comme connus.
Lorsque l’adresse IP est reconnue, la navigation peut être associée à une entreprise.
C’est particulièrement intéressant dans une logique account-based.
Identifier qu’un compte stratégique passe beaucoup de temps sur votre site est souvent un signal fort.
En résumé
Avec Paminga, le tracking web ne se limite pas à un outil de reporting.
Il devient un véritable moteur d’activation marketing.
Plus de signaux.
Plus de finesse.
Et surtout, plus de capacité à engager vos visiteurs au bon moment, avec le bon message.
Nos autres Paminga Tips
Les formulaires Paminga : simples en apparence, redoutablement puissants
Les formulaires sont au cœur de toute stratégie de marketing automation.
Pourtant, dans beaucoup d’outils, ils restent un compromis permanent entre contraintes techniques, limitations fonctionnelles et bricolage CSS plus ou moins heureux.
Avec Paminga, j’ai retrouvé quelque chose devenu assez rare :
👉 des formulaires à la fois très simples à prendre en main et extrêmement puissants, sans avoir besoin de scripts, de développements spécifiques ou d’artefacts complexes à maintenir.
Dans ce deuxième Paminga Tip, je vous propose un tour détaillé des formulaires Paminga, basé sur une utilisation concrète et terrain.
Un accès clair aux formulaires… et surtout à leurs soumissions
Les formulaires Paminga se trouvent dans le Marketing Center.
On y retrouve immédiatement :
- la liste de tous les formulaires existants
- l’historique complet des form submissions
Chaque soumission est visible avec :
- la date
- l’état de complétion
- un accès direct à la fiche contact
Sur la fiche d’un contact, un onglet dédié permet de visualiser l’ensemble des formulaires remplis dans le temps, ce qui est extrêmement précieux pour comprendre le parcours réel d’un prospect.
Autre point très appréciable :
👉 les UTM sont captées nativement, sans configuration spécifique, et associées à la fois :
- au formulaire
- aux visites du site web
On retrouve également la durée des visites et des sessions, ce qui apporte un niveau de lecture bien plus fin de l’engagement.
Des formulaires multi-pages natifs, sans code
Première fonctionnalité clé :
👉 les formulaires multi-pages sont natifs dans Paminga.
Il est possible :
- de créer autant de pages que nécessaire
- de partir d’un template ou d’une page vide
- d’ajouter des lignes et de définir le nombre de colonnes par ligne
Chaque colonne accueille ensuite les champs souhaités.
Cette approche permet de construire facilement des formulaires plus longs et plus qualitatifs, tout en améliorant l’expérience utilisateur.
Les soumissions partielles peuvent également être enregistrées, ce qui est particulièrement utile sur des formulaires complexes.
Le multilingue natif, enfin bien maîtrisé
Autre point fort souvent sous-estimé : le multilingue est entièrement natif.
Un seul formulaire peut gérer plusieurs langues.
Paminga permet de traduire :
- les textes
- les labels
- les champs
- les placeholders
- les messages d’erreur
- les étapes (steppers)
Lors de l’intégration sur le site, deux options sont possibles :
- laisser Paminga adapter automatiquement la langue selon le navigateur
- forcer une langue via une simple variable dans l’embed
Résultat :
👉 un seul formulaire, plusieurs langues, sans duplication ni maintenance inutile.
Un éditeur cohérent sur l’ensemble de la plateforme
L’éditeur de formulaires repose sur une hiérarchie très claire :
- conteneur
- sections
- lignes
- éléments (champs, textes, boutons…)
Cette logique est exactement la même que pour :
- les landing pages
- les emails
Une fois l’éditeur compris, on sait tout faire partout.
C’est un vrai gain de temps et de cohérence.
Chaque élément peut être :
- déplacé par simple glisser-déposer
- édité précisément
- cloné
- sauvegardé dans une librairie de templates pour réutilisation ultérieure
Un gros gain de temps sur les formations : une fois que vous avez compris le système, vous pouvez créer des emails, des LPS et des CTAs !
Brand Kits et gestion fine du design
Les Brand Kits permettent d’appliquer automatiquement une charte graphique complète :
- couleurs
- styles
- variations clair / sombre
Il est ensuite possible de s’en écarter ponctuellement si nécessaire.
On peut également choisir de laisser le site gérer le CSS, ou au contraire tout maîtriser directement dans Paminga.
Chaque niveau (conteneur, section, ligne, élément) dispose de réglages complets :
- largeur
- marges
- padding
- fonds
- bordures
- arrondis
Des conditions d’affichage à tous les niveaux
Là où Paminga se distingue clairement, c’est sur la gestion des conditions.
Les règles d’affichage peuvent être appliquées :
- aux champs
- mais aussi aux lignes et aux sections entières
Les conditions peuvent se baser sur :
- les valeurs des champs du formulaire
- les données en base (si le contact est reconnu)
- les UTM
- le device
- le contexte global
Par exemple :
- afficher un champ “État” uniquement si le pays est “États-Unis”
- afficher une section GDPR seulement si le centre de préférences n’a pas encore été rempli
Cela permet de construire de véritables parcours dynamiques, bien au-delà du simple show / hide d’un champ.
Progressive profiling et pré-remplissage natifs
Paminga propose :
- du progressive profiling
- du pré-remplissage basé sur le cookie
Ces fonctionnalités fonctionnent nativement sur le site web, pas uniquement sur des landing pages hébergées.
À noter :
- le progressive profiling s’applique aux formulaires mono-page
- le principe est simple : définir combien de champs non renseignés sont affichés à chaque visite
Aucun script spécifique n’est nécessaire.
Une couverture très complète des types de champs
Les formulaires Paminga couvrent largement les besoins modernes :
- champs classiques (texte, email, téléphone…)
- checkbox
- date / datetime
- champs de confirmation
- multi-select
- yes / no
- ratings
- gestion des abonnements
- captcha natif
- upload de fichiers natif (drag & drop)
Les picklists peuvent être définies directement en base et sont automatiquement proposées lors de l’ajout d’un champ, avec gestion des traductions si nécessaire.
Une logique de sortie et d’actions extrêmement riche
Après la soumission du formulaire, Paminga permet un contrôle très fin de l’expérience.
Sorties possibles
- message de remerciement entièrement personnalisable
- redirection vers une URL
- conditions multiples selon le contexte (ex. statut d’abonnement)
Actions disponibles
- envoi d’un email automatique
- ajout / retrait de listes
- gestion des listes de souscription
- mise à jour de champs
- gestion du score
- définition du lead stage
- notifications internes (Slack, par exemple)
- synchronisation Salesforce et même création d’opportunité !
- déclenchement de webhook ou Zap
- envoi d’événements dans le data layer (Google Tag Manager)
- gestion de la mise en veille / sortie de veille des contacts
- inscription et check-in à des événements
Toutes ces actions peuvent être :
- systématiques
- ou conditionnelles
👉 Et surtout, elles sont attachées directement au formulaire, sans dépendre obligatoirement de workflows externes.
Mon retour terrain
Après avoir livré et maintenu de nombreux formulaires dans des contextes très différents, mon constat est simple :
Les formulaires Paminga font partie des plus complets que j’ai pu utiliser, tout en restant lisibles, cohérents et rapides à déployer.
On sent un produit :
- conçu par des équipes qui connaissent les contraintes terrain
- capable d’évoluer rapidement
- et pensé pour aligner marketing, data et expérience utilisateur
J’ai déjà quelques idées d’amélioration à proposer…
et connaissant le rythme de développement de Paminga, je suis assez confiant sur la suite.
👉 À très bientôt pour un prochain Paminga Tip.
Nos autres Paminga Tips
La synchronisation Salesforce, enfin simple, propre et maîtrisable
Le marketing automation vit une nouvelle petite révolution… et elle s’appelle Paminga.
Depuis quelques semaines, j’explore cette solution qui se positionne sur une promesse simple : faire du marketing automation, mais le faire bien.
Rapide, intuitive, moderne — et surtout centrée sur l’essentiel.
Pour inaugurer cette nouvelle série de Paminga Tips, j’ai voulu commencer par un sujet fondamental dans tout projet marketing automation : la synchronisation avec le CRM.
Et naturellement, le premier terrain d’exploration, c’est l’intégration Paminga ⇄ Salesforce.
Pourquoi la synchronisation CRM reste un sujet critique ?
Pour une équipe marketing, la qualité du mapping CRM est un peu comme la charpente de Camelot : si elle est bancale, tout s’effondre.
Données incohérentes, doublons, champs inutiles à la pelle, workflows qui déraillent…
Tous ceux qui ont déjà mis les mains dans une synchro Marketo/Salesforce (ou assimilée) savent de quoi je parle.
Une bonne intégration doit permettre :
- de garder le contrôle sur les données qui descendent et celles qui remontent,
- de limiter les champs inutiles,
- d’éviter de polluer la base marketing,
- d’offrir une vraie liberté dans la gestion des champs et des picklists,
- et bien sûr, d’aligner marketing et ventes sur une donnée partagée et fiable.
C’est précisément là où Paminga surprend agréablement.
Les fonctionnalités qui changent la donne dans Paminga
Après avoir décortiqué l’intégration, voici les points qui méritent franchement l’attention.
1. Pas besoin de créer un user dédié dans Salesforce
Paminga se connecte avec un utilisateur existant.
La gestion des droits peut ensuite être affinée directement dans Paminga.
On peut toujours avoir un utilisateur dédié avec un profil et un rôle dédié dans Salesforce, afi nde rassurer l’admin CRM. Mais pas obligé.
➡️ Résultat : moins de friction côté IT, déploiement plus rapide, sécurité contrôlée.
2. On choisit précisément quels objets Salesforce synchroniser
Accounts ? Contacts ? Leads ? Custom Objects?
Tout est optionnel.
➡️ Une synchro qui n’impose rien et s’adapte à votre modèle de données.
3. Le mapping de champs est clair, propre et… sous contrôle
Quand Paminga se connecte à Salesforce, il remonte la liste des champs visibles par l’utilisateur connecté.
Et surtout :
- Rien n’est mappé par défaut, hormis les champs essentiels.
- On peut renommer les champs dans Paminga, même s’ils sont utilisés.
- On peut même supprimer des champs — sans casser l’instance.
➡️ Fini les catalogues de champs inutiles qui encombrent l’outil marketing.
4. Création de champs Company directement dans Paminga
On peut enrichir l’objet Account/Company depuis Paminga :
nouveaux champs, champs picklist, cases à cocher…
➡️ Plus besoin de support.
➡️ Plus besoin d’aller dans trois menus différents.
5. Création de champs depuis l’écran de mapping (oui oui)
Depuis le mapping, on peut :
- détecter automatiquement le type de champ Salesforce (date, texte, picklist…),
- créer le champ correspondant dans Paminga,
- et le mapper en un clic.
➡️ Un vrai gain de productivité pour les équipes ops.
6. Contrôle total sur les permissions de mise à jour
Pour chaque champ :
- Salesforce → met à jour Paminga,
- Paminga → met à jour Salesforce,
- ou les deux.
➡️ La granularité que beaucoup attendaient sans jamais la voir arriver.
7. Gestion des listes de valeurs côté Paminga
Paminga permet de créer et gérer des value lists pour verrouiller les valeurs autorisées sur certains champs.
➡️ Idéal pour des picklists contrôlées (Source, Industry, Segment…)
➡️ Moins d’erreurs humaines.
➡️ Plus de cohérence dans les données.
8. Bonus non négligeable : Paminga peut mettre à jour les champs Account dans Salesforce
Une capacité que Marketo n’a jamais eue.
Très utile dès qu’on collecte des informations société dans un formulaire.
🎥 La démonstration complète en vidéo
Dans la vidéo, je vous montre étape par étape :
- comment fonctionne l’intégration,
- comment mapper proprement ses champs,
- comment créer des champs depuis Paminga,
- comment définir les règles de mise à jour,
- et ce que cela change concrètement dans vos opérations marketing.
Conclusion : une intégration pensée pour les marketers… vraiment
On sent clairement que l’intégration Salesforce a été conçue par quelqu’un qui a déjà souffert dans la vie.
Propreté des données, simplicité des mappings, flexibilité des droits — tout y est.
Et ce n’est que le premier épisode.
Dans le prochain Paminga Tips, je vous montrerai comment intégrer l’iframe Paminga dans Salesforce pour fournir les données marketing directement aux équipes commerciales.
En attendant, si vous voulez une solution de marketing automation moderne, rapide, simple, mais suffisamment puissante pour accompagner des stratégies avancées…
Paminga mérite un coup d’œil.
Et comme dirait Merlin, « un bon sort commence toujours par un bon ingrédient : des données propres. »


